Recruteuse catégorique : « Les soft skills en recrutement ? On est censé recruter sur des critères techniques ! »

Étudiant RH engagé : « Le savoir-être n'a pas sa place en recrutement. C'est une science qui doit rester objective »
 

Plus j’entends ces arguments… Plus je me dis qu’une petite explication s’impose.


Les soft skills… Impossible d’y échapper. C’est THE sujet dont on parle depuis plusieurs années. Les soft skills ne laissent pas indifférent. Certains professionnels sont séduits, d’autres moins.

Pourquoi ? J’ai identifié 3 peurs :

  • Rendre le recrutement hyper subjectif
  • Accroître les discriminations entre les candidats
  • Délaisser les connaissances techniques


Aux sceptiques que leur répondre ?

La peur n’évite pas le danger, le courage non plus, comme le dit si bien l’adage.
Alors avant de se forger un avis définitif, posons-nous les bonnes questions.

Levons le voile sur cette notion qui questionne tant !




Mayday mayday mayday : 

Qui peut définir les soft skills ?




Qui a un dictionnaire RH s’il vous plaît ? Je n’en trouve pas… Ça m’aurait bien aidé ! 


Les professionnels n’arrivent pas à se mettre d’accord sur UNE définition. Savoir-être, traits de personnalité, aptitudes personnelles ou compétences ? Comme en politique, les avis divergent.

Parlons RH, l’agence spécialisée sur les problématiques RH et Marque employeur, reprend la définition du dictionnaire de l'Oxford University Press « les caractéristiques personnelles permettant à chacun d’interagir de manière efficace et harmonieuse avec d’autres personnes ».

Dans les années 1970/1990, la notion de soft skills n’existait pas. Les spécialistes en Sociologie du Travail étudiaient la notion de savoir-être. Mais les théoriciens n’utilisaient pas ce terme car le savoir-être pouvait être interprété de différentes façons. Il était question de compétences humaines, compétences sociales et relationnelles ou de compétences émotionnelles, comme l’affirme Jérémy LAMRI, fondateur du Lab RH et auteur de l’ouvrage Les compétences du 21ème siècle.
 


Guy LE BOTERF parlait de savoir-faire cognitifs dans son ouvrage De la compétence, essai sur un attracteur étrange. Robert L. KATZ, quant à lui, parlait de compétences humaines.
En revanche, ils étaient d’accord sur le fait que le savoir-être est une compétence. C’est peut-être pour cela que la société Onvabosser.fr privilégie ce terme.



« Les soft skills sont un mix de la personnalité et des compétences comportementales »
Audric Lucini, Business developer (Onvabosser)


Selon Audric, les soft skills sont des savoir-faire relationnels, c’est-à-dire des comportements et attitudes attendus dans une situation donnée. Ce sont toutes les compétences comportementales et relationnelles qui sont transférables d’un métier à un autre. Cela permet d’avoir besoin des mêmes compétences comportementales dans des métiers différents.

Ces compétences sont transversales. Grâce à elles, vous pouvez être employée de restauration aujourd’hui et téléconseillère demain. Ou boucher aujourd’hui et commercial demain.


Le recrutement c'est aussi des soft skills - Une RH qui vous veut du bien !


 

C’est la fin des hard skills, pas vrai ?



La question se pose de plus en plus. Un peu comme la théorie du grand remplacement : les soft skills prendraient définitivement le dessus sur les hard skills. Ces dernières sont les compétences « dures », acquises par la formation et la pratique professionnelle (connaissances théoriques, savoir-faire).
Il paraît que les compétences de demain les plus recherchées seront essentiellement des soft skills : Créativité, Coopération, Communication et esprit Critique, les « 4 C » selon Jérémy LAMRI.

Les hard skills seront-elles remplacées par les soft skills ? Vont-elles disparaître des critères de sélection des recruteurs ?

Je ne connais pas l’avenir. Il est vrai que les métiers et environnements professionnels évoluent toujours plus : télétravail, chaîne de production autonome, flex office, intelligence artificielle etc. Les professionnels doivent développer de nouvelles soft skills pour être performants, qu’ils soient ouvriers, employés ou cadres.


Non les hard skills ne vont pas mourir. Elles resteront des compétences recherchées par les chefs d’entreprise, opérationnels et recruteurs. Le triptyque savoirs, savoir-faire et savoir-être existera ! Comme il a toujours existé ! A l’époque des Trente Glorieuses, les ouvriers spécialisés faisaient preuve de rigueur, minutie et endurance pour réaliser leurs tâches.
   
La prise de décision se fera sur les hard skills ET les soft skills.

Candidats et recruteurs, ne misez plus uniquement sur les hard skills ! 



Favoriser l’approche soft skills 

pour mieux recruter !

 

33% des recrutements se transforment en échec la première année selon une enquête RH réalisée par TTI Success Insights. Les raisons peuvent être nombreuses : mauvaise intégration, manque de transparence, analyse erronée du profil recherché... Les raisons semblent montrer du doigt une faible prise en compte des soft skills à chaque étape du processus de recrutement.
Reconnaître le savoir-être comme critère essentiel de recrutement est une solution pour réduire ce taux d’échec.

Onvabosser.fr s’est penché sur cette problématique. La société a créé une plateforme de matching par les compétences pour les employeurs et les candidats (site internet et application mobile). 

Bonne nouvelle pour le candidat : pas de CV à l’inscription ! À la place, il répond à un questionnaire sur ses compétences comportementales. Oublions le langage savant, ce test détermine votre capacité à réussir, en analysant votre comportement général (personnalité, motivation) et vos aptitudes fondamentales (leadership, communication, capacité de raisonnement). 



Le recrutement c'est aussi des soft skills - Une RH qui vous veut du bien !



Ce test est bien plus fiable que les tests de personnalité ; ces derniers sont biaisés par les comportements des candidats (changement d’humeur, tentative de plaire à l’entreprise).

Côté employeur, en plus de renseigner les champs classiques (missions, lieu, salaire etc.), il sélectionne l’ensemble des compétences importantes et facultatives sur le poste. Plusieurs boutons cliquables viennent simplifier le dépôt des annonces. 

Cette approche du recrutement par les compétences est géniale pour se focaliser sur l’humain. Vous partez à la rencontre du candidat et découvrez des profils qui n’ont pas nécessairement les diplômes ni l’expérience pour le poste. Grâce à la transversalité des compétences, votre recrutement est plus intuitif et diversifié.

Quant à vous candidats, c’est le moment de mettre en avant votre expérience. 
Je parle de votre expérience personnelle : voyages, loisirs, activité sportive ou associative, bénévolat etc. Ce sont ces expériences qui développent vos soft skills et vous forgent de véritables atouts



Le recrutement n’est pas une science 100% technique.
Miser uniquement sur les hard skills ? Ça ne marche pas.
Miser uniquement sur les soft skills ? Ça n’est pas mieux.

Seul le mariage des deux vous aidera à repérer les talents de vos candidats et à prendre de meilleures décisions !  



Quelques infos croustillantes sur Onvabosser.fr :

Un vivier constitué de 165 000 candidats dont la majorité se situe dans les grandes métropoles

 + de 3000 annonces actives sur la plateforme

Métiers représentés : commerce, vente, support aux entreprises (exemple accueil en entreprise), logistique, hôtellerie restauration, service à la personne

Exemples de compétences analysées par le test sur les schémas cognitifs et compétences comportementales : leadership, endurance, organisation de travail, autonomie, orientation stratégique, empathie, prise de risque…

« Onvabosser.fr » évoque l’envie d’aller droit au but « Maintenant on ne perd plus de temps, on va bosser ! »

Une équipe joviale et engagée de moins de 15 personnes
Site internet : https://www.onvabosser.fr/





*Article co-branding RH qui vous veut du bien & Onvabosser.fr