Votre marque employeur, elle est plutôt active ou passive ?

Vous ne vous êtes jamais posé la question ?

Dommage… Car cette information peut jouer en votre faveur pour obtenir plus de RDV qualitatifs avec des candidats. Connais-toi toi-même et tu seras invincible, disait le stratège Sun Tzu.


Allez, je vous aide à mieux vous connaître :

Vous avez repéré un profil intéressant sur Internet. Comment engagez-vous la conversation ?
A : « Je le laisse remplir le formulaire »
B : « Je réfléchis aux bons mots et rédige un joli message d’approche »

Après plusieurs échanges, le moment est venu de rencontrer cette personne ! Vous vous dites :
A : « J’attends qu’il/elle vienne me voir »
B : « Je vais de moi-même à sa rencontre ! »

Vous avez répondu deux fois « A » ? Sans aucun doute, votre marque employeur est passive.



Le diagnostic est posé, est-ce grave docteur ?

 

 

Vous avez mis en place une stratégie de marque employeur. C’est bien. Cela veut dire que vous déployez des actions et leviers marketing afin de répondre à 2 objectifs :
  • Être attractif auprès des futurs collaborateurs
  • Fidéliser les salariés de votre entreprise 
Ce n’est pas moi qui le dis, c’est Parlons RH, l’agence digitale de la fonction RH.
Vous avez créé une vidéo de présentation sur votre site carrières ou déposé des offres d’emploi sur LinkedIn ? Cool. Vous avez organisé des journées portes ouvertes avec des tournois de baby-foot ? Très sympa ! 
Mais entre nous, est-ce une marque employeur tournée vers l’autre ?
Cette marque employeur vous aide-t-elle à sortir de l’ombre et à trouver les meilleurs profils ?
Malheureusement, j’observe autour de moi des stratégies marque employeur autocentrées voire égocentriques. En réalité, c’est encore le candidat qui fait tout le boulot ! 

  • Il s’inscrit sur le site entreprise pour jouer au dernier serious game (coucou L’Oréal 😄)
  • Il visite les réseaux sociaux pour connaître la culture d’entreprise
  • Il se déplace au sein du siège social pour rencontrer les collaborateurs
 
Et le recruteur, le RH ? Il reste bien au chaud derrière son bureau. Ne manque plus qu’une tisane et une couette !
Voilà ce qu’on appelle la marque employeur passive. C’est la société Bonanza qui l’affirme !

La Marque Employeur active ?! 

Expliquez-moi ce nouveau concept parce que là…



La marque employeur active fait un GROS focus sur le candidat.
Que fait une entreprise qui déploie une stratégie de marque employeur active ? Elle laisse ses pantoufles et va à la rencontre du candidat. Peu importe où il se trouve : réseaux sociaux, écoles, lieux culturels.  
« L’entreprise s’intéresse à la cible, aux étudiants qu’elle souhaite toucher ».
Là c’est Mathieu Marziou qui le dit. En 2016, avec Franck Magnan, ils ont créé Bonanza. Le leitmotiv était « créons une plateforme de recrutement pensée pour les candidats ! ».  

Bonanza est une solution digitale qui facilite la rencontre auprès des nouvelles générations. Simple d’utilisation, 100% mobile pour les étudiants, pas de chichis : aucun CV, aucune lettre de motivation, juste un profil Bonanza. Un design agréable mais surtout une interactivité avec les réseaux sociaux : Snapchat, Instagram, Facebook pour ne citer qu’eux. Tout le monde y gagne en temps et visibilité : candidats, recruteurs et chefs d’entreprise.
 
Avec Bonanza, l’entreprise va là où le candidat se trouve : sur les réseaux sociaux ! Mathieu le confirme : « C’est l’entreprise qui est dans une démarche proactive et qui séduira l’étudiant ».
Sur les différents réseaux sociaux, Bonanza définit une audience et diffuse les messages de l’entreprise (offre de stage/alternance, vidéo de présentation...) auprès de celle-ci directement sur leur mobile. Résultats : vous entrez dans le quotidien des étudiants et touchez un grand nombre de profils qualifiés. 
La solution vous aide à faire le premier pas. Même lorsque vous n'avez plus l'habitude... 

Passif à actif : comment j’amorce le changement ?




Trop tard ? Jamais.
Votre stratégie marque employeur passive peut devenir active dès aujourd’hui.
Étape 1 : mieux connaître vos candidats
Afin de créer une expérience candidat authentique et mémorable, posez-vous ces questions :

  • Quelles sont les valeurs de mes candidats ?
  • Quels réseaux sociaux préfèrent-ils ?
  • Quels sont leurs centres d’intérêts ?
  • Quels lieux aiment-ils fréquenter ?

Les réponses vous permettront de sortir du « moi je moi je » pour créer des actions de marque employeur qui ont de l’impact.  


« Les étudiants ont leurs propres codes. Et nous les connaissons bien ! Notre wording et nos campagnes de recrutement sont hyper-ciblés. Au final, nous séduisons les profils qui ont du sens pour l’entreprise. »
Ahhh merci Mathieu.
Vous savez, les jeunes veulent être compris. Ils veulent qu’on s’intéresse à eux ! Ils recherchent des processus de recrutement personnalisés et plus directs. Vous aussi non ? 
Étape 2 : briser la vitre qui vous sépare
Les campagnes vidéo corporate sont des outils beaux à regarder. Mais il faut les diffuser au bon endroit… Sans cela, vous n’engagez pas les jeunes dans le processus de recrutement.
Bonanza l’a très bien compris ! Trouver le candidat et exploser les barrières ? Ils savent le faire !
L'équipe personnalise les campagnes en fonction des besoins de recrutement de votre entreprise.
Étape cruciale pour capter l’attention des jeunes et les séduire en moins de 15 secondes.
Bonanza vous accompagne en mettant en place :
  • des processus de recrutement mobiles
  • de la création de contenu : visuel, photo, vidéo…
  • des plans médias adaptés aux réseaux sociaux et aux nouvelles générations

Concrètement, au lieu de voir une pub pour la nouvelle paire de Nike, l’étudiant verra votre dernière offre de stage ou d'alternance. Tout est fait pour diffuser rapidement vos messages. Votre candidat persona ne pourra les rater !
 

Bonanza propose également des évènements interactifs sur-mesure. Manon Cousin Glorieux, qui a déployé la stratégie évènementielle et éditoriale, est ravie de ce décloisonnement : 



« L’idée, pour l’entreprise, est de se présenter de manière plus naturelle, décontractée lors de la rencontre avec les étudiants »

Alors, prêts à laisser tomber le fauteuil et la tisane pour rencontrer vos candidats ?

Je l’espère ! Bonanza aussi !
Quelques infos croustillantes sur la start-up Bonanza : 
+ de 150000 étudiants touchés par mois via les campagnes de recrutement sur les réseaux soci
+ de 300 clients directs dont des start-up et grands groupes (Orange, Banque Postale, STEF etc.)
Une chouette équipe composée d’une dizaine de personnes
« Bonanza » (mot d’origine espagnole) signifie opportunité, mine d’or dans le langage courant anglais US
Slogans : « Les Z on les aura ! » « Youth believer, career maker »

Site internet : https://bonanza.paris/




*Article co-branding RH qui vous veut du bien & Bonanza


Choisir des mots pour se présenter n’est pas chose simple.
Dans la rue, à l’école, au boulot, en rendez-vous galant… Tous les jours, nous devons nous présenter à de parfaits inconnus.

Le bel inconnu : « Bonjour. Je ne vous avais jamais vue auparavant. Vous êtes ? » 

La prestigieuse école : « Votre dossier de candidature doit comporter vos bulletins de note ainsi qu’un dossier de présentation de 2 pages »

La recruteuse passionnée de roman : « Je fais suite à notre échange sur LinkedIn. Veuillez m’envoyer votre CV ainsi que votre lettre de motivation afin que j’étudie plus amplement votre candidature »

« Qui vous êtes », « Que faites-vous » : les gens vous assènent de ce genre de questions tous les jours. Si vous comptiez rester anonyme, c’est mal barré. Encore plus mal barré si vous êtes un chômeur ou un actif à la recherche d’un nouvel emploi. 
A chaque étape, une nouvelle occasion de se présenter :
- sur les réseaux sociaux avec de courts messages de prise de contact
- par mail grâce à des candidatures directes ou spontanées
- en face-à-face lors de l’entretien de recrutement

Le/la gagnant(e) à la fin de la partie ? Celui ou celle qui saura se mettre en valeur !
Facile ? Non pas du tout. Pour la plupart d’entre vous, se mettre en valeur est hyper-compliqué ! Parce que vous ne vous connaissez pas, vous ne voulez pas paraître prétentieux(se), votre confiance est au point mort. Résultats : vous avez peur et vous utilisez le même verbiage depuis des millénaires… Ces phrases impersonnelles et vides de sens utilisées à longueur de journée !


 
Faites-moi confiance : laissez-tomber ces 4 expressions qui font du mal à votre candidature. Et qui tâchent votre identité professionnelle.




Expression n°1

L'adjectif que tout le monde dit




 « Je suis ci, je suis ça… ». La formule être + adjectif n’est pas un problème en soi. C’est une technique de communication naturelle. Simple et efficace.

Prenons mon exemple : je suis rancunière. Oui j’ai terriblement du mal à pardonner lorsque quelqu’un me fait une crasse. Autre exemple : je suis lente. Rien ne sert de le cacher plus longtemps, je ne suis pas un lièvre. Je ne vais pas très vite lorsqu’il s’agit de manger, marcher, travailler – remplacez par les adjectifs que vous souhaitez –.
Revenons à vous. Le problème se situe au niveau des adjectifs. Pourquoi utilisez-vous toujours les mêmes qualificatifs ?
  
  • Je suis autonome 
  • Je suis organisé(e) 
  • Je suis rigoureux(se) 
  • Je suis polyvalent(e) 
  • Je suis dynamique 
  • Je suis motivé(e) 
  
Retour sur mon passé de recruteuse en 2018. Tous les jours, j’entendais un chercheur d’emploi prononcer ces mots. A croire que le chercheur d’emploi A était le clone du chercheur d’emploi B.

De toute façon, je vais vous dire deux choses :
Vous devez être autonome, organisé(e), rigoureux(se), polyvalent(e) pour taffer en entreprise. Pas de doute possible. Le professionnel mono-tâche, bordélique, mou du slip ne fera pas long feu. Trouvez-moi le recruteur prêt à embaucher ce professionnel et je m’épile les dessous de bras à la pince à épiler. Poil par poil. – Aïe j’ai déjà mal… - 


Cette personne n'est pas prête à parier sur ses aisselles...


Vous devez démontrer, contextualiser vos qualités et non les exposer l’une après l’une comme sur une liste de courses. Les recruteurs, non plus, n’aiment pas les listes sauf quand ils écrivent des offres d’emploi. Vous présenter de cette manière ne sert strictement à rien. Nada. Nothing.


Mentionnez une qualité qui vous caractérise très bien dans la vie de tous les jours. Vous savez l’adjectif qui vous colle à la peau, que vos amis répètent pour vous taquiner gentiment. « Jérôme c’est l’optimiste de la famille ! », « Nathalie est persévérante quoi qu’il se passe ! », « Fatou, c’est l’AS de la négociation ! ». Les synonymes sont également vos amis !

Encore mieux que l’adjectif, vous pouvez utiliser un dicton ou un exemple de situation qui illustre à merveille votre qualité. C’est plus percutant de dire « j’aime bien faire ce que les autres n’ont jamais fait ! » plutôt que « je suis créative ». Plus long certes mais terriblement plus efficace.

Chiant à entendre :
« Je suis une personne dynamique et curieuse, aimant toujours apprendre »

Sympa à entendre :
« Depuis toute petite, je fais preuve de curiosité. Je passais des heures à découvrir le monde. Aujourd’hui, grâce à cette qualité, je me suis formée seule au sourcing booléen »




Expression n°2

La phrase motivée pas très motivée




Lors de ma dernière expérience en entreprise, j’étais étonnée de voir autant de monde motivé pour un poste en Marketing au sein d’un Groupe international. Mais j’étais 50 fois plus étonnée de voir et entendre à de multiples reprises :

« Votre entreprise m’intéresse fortement »
« Je suis très intéressé(e) par votre entreprise et votre projet »
« Je suis très motivé(e) par votre poste de chargé de Marketing »

Il n’y a pas un truc qui cloche ?

Ces phrases sont vides d’information. Un peu comme les publicités sur Internet qui disent que tel produit est miraculeux et qu’il va révolutionner votre vie, votre quotidien blablabla. Mais concrètement, qu’est-ce qu’il va vous apporter ? – Dites-le moi, putain ! –

Quelque chose vous motive, quelque chose vous intéresse. Mais quoi ? QUOI ? Malgré votre lettre de motivation, votre mail de contact, votre Inmail sur LinkedIn, votre présentation en entretien, je ne sais toujours pas ce qui vous motive en réalité.

L’entreprise vous plaît ? OK.
Est-ce les produits qu’elle commercialise ?
Est-ce sa stratégie Marketing ?
Est-ce ses activités de mécénat ?
Est-ce son histoire, son PDG charismatique ?
Est-ce le type de management ?
Est-ce les possibilités d’évolution ?

Le poste vous intéresse ? OK.
Quelles missions vous intéresse plus particulièrement ?
Est-ce le fait de mener des projets à l’international ?
Est-ce le fait de travailler côte à côte avec la Direction ?
Est-ce le fait de travailler avec des spécialistes réputés dans leur domaine d’activité ?
Est-ce la possibilité d’élargir son spectre de compétences ?
Est-ce le fait d’avoir des budgets conséquents pour développer un tas de projets ?

C’est comme avec un homme ou une femme, je suis sûre que vous allez plus loin que le fameux « tu m’intéresse » ou « tu me plais ». Avouez, vous êtes plus bavard(e)…
« Tu me plais parce que j’aime ton naturel ».
« Ta vision de la vie fait écho à la mienne »
« La musique, la persévérance, le goût des belles choses : j’aime nos points en commun ».
Vous gagnerez des points auprès du recruteur si vous faites ce travail d’explication.
Plus vous expliciterez votre discours, votre candidature, plus la personne en face de vous appréciera, qu’il soit recruteur ou opérationnel. 

Vos chances de le séduire seront multipliées par 2. Allez par 5.
 
Chiant à entendre
« Je vous contacte aujourd’hui car je suis intéressé par votre poste de Coordinateur Qualité. Cette opportunité correspond parfaitement à mon projet professionnel »

Sympa à entendre
« J’ai toujours voulu travailler au sein d’un Département Qualité d’une coopérative bretonne. Produire, c’est bien. Faire évoluer le processus de fabrication sur le plan sanitaire et réglementaire c’est mieux »




Expression n°3

Le discours hyper hyper pragmatique






Je sais que le pragmatisme est apprécié dans notre pays. Quand je parle de pragmatisme, je parle de tout ce qui est factuel, matériel et visible. Si je me réfère à la définition du dictionnaire L’Internaute, il s’agit d’une personne « qui s’adapte à la réalité et qui préfère la pratique ».
 
Plus concret que ça, y a pas.

Les chercheurs d’emploi ont des discours pragmatiques, concrets, pratiques. Très pratico-pratiques.

« J’ai fait telle Ecole de Commerce ou d’Ingénieur »
« J’ai fait ci, j’ai fait ça »
« Je sais faire ci »
« Je connais à la perfection tel outil ou telle méthode de management »

La pratique, le concret c’est important. C’est rassurant de savoir que vous avez fait ça, ça, ça. Votre interlocuteur se dira sûrement « humm je peux lui faire confiance elle a fait tellement de trucs ! ». A tort ou à raison…
Mais la pratique ne fait pas tout ! Les gens ont tendance à l’oublier mais les recruteurs sont avant tout des êtres humains. OUI des êtres humains avec du négatif et du positif. Je ne sais pas si les recruteurs ont un cerveau gauche dédié au rationnel, au calcul et à la logique et de l’autre côté un cerveau droit plus orienté intuition, perceptions sensorielles et émotions. Cerveau gauche, cerveau droit ? Les scientifiques ne le savent pas non plus. En tout cas, il est sûr que le recruteur est doté d’intuition et d’émotions. Si si je vous jure.

Vous pouvez faire appel aux émotions du recruteur.
Vous devez faire appel aux émotions du recruteur si vous voulez qu’on vous recrute.
Je parie qu’on ne vous l’a jamais dit.

Aujourd’hui, une nouvelle entreprise a décidé de travailler avec moi. Parce que je suis sympathique et non hypocrite. Bon OK, j’ai des compétences techniques mais elles n’ont pas pesé dans la balance. Ma personnalité a joué. C’est purement subjectif et émotionnel. 



« On a appris à se méfier de nos impulsions, intuitions, pulsions, émotions… Or il n’y a jamais de perception pure chez l’homme, confirme le psychiatre Boris Cyrulnik. Chaque parole, geste, parfum, image, goût, est immédiatement interprété par son affectif. Sans les émotions nous serions des machines et notre existence serait grise. » (Les Nourritures affectives, Boris Cyrulnik, 1993)
  

Comment émouvoir ces recruteurs ? Je vous invite à évoquer :
- vos préférences (missions, projets, outils, expériences)
- vos valeurs
- vos passions
- vos désintérêts
- vos inspirations (littérature, philosophie, développement personnel)

Les émotions constituent une forme d’intelligence. Au lieu de se battre contre ces biais cognitifs – il en existe plus d’une centaine ! – acceptons-les. Pourquoi ne pas en jouer ? Pourquoi ne pas les utiliser en votre faveur ?

Chiant à entendre
« J’ai mené des projets internationaux durant 5 ans dans différents pays. J’ai toujours eu de grandes responsabilités. Cette expérience a créé chez moi une grande résistance au stress »

Sympa à entendre
« Ce que j’aime c’est pouvoir travailler à Paris le lundi et à Accra le vendredi. J’ai du mal à concevoir mon métier de manière sédentaire. Nous avons d’ailleurs une vision commune du poste ! »



Expression n°4

La marque de politesse de trop

 


Vous êtes poli(e), c’est bien. Je ne doute pas de votre bonne éducation. Chacune de vos phrases commence par « bonjour » et termine par « merci ». Un petit « pardon » se glisse parfois au milieu... Je suis fière de vous : vous faites partie des derniers êtres humains civilisés de la planète ! Si vous êtes parisien(ne), alors là vous m’épatez ! – je taquine –
Au fond, je pense que vous portez votre costume de scène… Cette politesse est-elle vraiment sincère ? Est-elle la marque d’un profond respect pour ces petits êtres détestés du monde professionnel ?


Merci. Mais non merci !


Plus sérieusement, il y a une différence entre être poli(e) et s’excuser d’être en vie. Oui, l’expression n’est pas démesurée. A lire ou entendre vos expressions, vous semblez être désolé(e) de faire partie de ce monde. Désolé(e) d’être intéressé(e) par un poste. Désolé(e) de déranger un recruteur par mail ou téléphone.

Candidat super-poli : « Puis-je vous envoyer par mail une lettre de recommandation ? »


Candidate hyper-polie : « Veuillez accepter mes sincères salutations »


Candidat méga-hyper-giga-poli : « Je vous remercie de l’attention que vous accorderez à ma candidature »

C’est malaisant. Comme ce mot que je viens d’écrire qui est tout sauf du français.
Croyez la RH qui vous veut du bien. Vous n’avez pas à faire ça. A vous faire tout petit comme si vous étiez un enfant qui demande la permission à son papa et à sa maman. Comme si vous étiez une petite merde que les passants évitent mais écrasent tout de même.
Être méga-hyper-giga-poli vous met dans une position « basse », une position inférieure, de dominée. Vous paraîtrez comme une personne effacée, qui n’a visiblement pas confiance en elle face à un individu. Cette position « basse » vous handicape : comment allez-vous négocier votre rémunération et votre contrat avec ce type de comportement ? Comment allez-vous faire entendre votre voix avec cette posture ? Comment voulez-vous que le recruteur vous considère comme son égal ?

Trop de politesse tue la politesse.

D’autant plus que c’est normal pour un recruteur de recevoir vos outils de candidature. C’est normal pour un recruteur d’étudier votre profil. Encore plus normal de vous accorder du temps et de vous recevoir en entretien. Pas besoin de lui baiser les pieds le remercier pour ça. C’est son job !

Mon astuce : parlez au recruteur comme à un nouveau mec/une nouvelle meuf que vous rencontrez. Parlez comme un humain, ça fait du bien à tout le monde 😉

Chiant à entendre
« Je vous prie de croire, Madame, à l’expression de mes sentiments les plus distingués »

Sympa à entendre
« Je serais ravie de discuter de ces sujets techniques avec vous. Et si nous faisions connaissance autour d’un thé ? Je suis disponible cette semaine ! »


Il est temps de passer à l’action. Vous avez la première brique. Et si nous construisons la deuxième brique ensemble ? Et si je vous aidais à créer une identité professionnelle forte et séduisante ?
Grâce à mon chouette atelier de 2h30 le 23 Février à Paris, je vous donnerai des astuces et conseils pour sortir du lot sur LinkedIn.
Si vous voulez :
  • Sublimer vos messages
  • OSER
  • Développer votre côté stratège
  • Faire ce que les autres ne font pas

Prenez votre place avant qu’il ne soit trop tard... Attention, 5 places restantes !



PS : Cet atelier est ouvert à tous : chercheurs d’emploi, freelance, chefs d’entreprise, spécialistes du marketing, chargés d’affaires, coach, RH etc.




lien d'inscription à l'atelier en bas 👇👇











 >>  Je veux venir ! <<
(lien d'inscription à l'atelier)